Configurer DMARC avec o2switch

Chez o2switch, le site web et les boîtes aux lettres vivent sur le même hébergement. C’est confortable, et c’est la source du malentendu le plus fréquent : on configure la messagerie, on oublie que le site envoie lui aussi.

SPF

Un seul enregistrement TXT, incluant la plateforme d’envoi d’o2switch :

v=spf1 include:spf.jabatus.fr ~all

Cet include autorise d’un coup toutes les adresses d’envoi officielles d’o2switch, présentes et futures. C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas lister les IP à la main : elles changent, l’include suit, une liste figée non.

DKIM

L’activation se fait dans cPanel, outil Authentification par e-mail : la clé est générée et publiée dans la zone pour vous, sans manipulation DNS. Si votre zone DNS est gérée ailleurs, l’éditeur de zone de cPanel vous donne la valeur à recopier chez votre fournisseur.

DMARC

Publiez la politique en observation sur _dmarc.votredomaine.com :

v=DMARC1; p=none; rua=mailto:votre-adresse@votredomaine.com

Durcissez seulement une fois tous vos expéditeurs identifiés. La progression, palier par palier.

Erreurs fréquentes avec o2switch

  • Le site qui envoie sans qu’on y pense. Formulaire de contact, notifications WordPress, réinitialisation de mot de passe : ce courrier part de l’hébergement, pas de votre boîte. Il doit être couvert par le même enregistrement.
  • Un plugin SMTP configuré sur un service tiers (Brevo, Mailjet, Gmail) court-circuite l’hébergement : il faut alors ajouter ce service à l’enregistrement, et le vôtre ne suffit plus.
  • Des IP listées en dur à la place de l’include. Ça marche le jour de la pose et casse à la première migration côté hébergeur.
  • Un second enregistrement SPF créé pour le site à côté de celui de la messagerie : les deux s’annulent.

Une fois en place, Clarsend lit vos rapports et vous montre ce qui passe, ce qui échoue, et qui envoie sans que vous le sachiez.